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Gil Pidoux, né le 8 août 1938 à Lausanne, est un écrivain, dramaturge, comédien, metteur en scène et artiste peintre vaudois.

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Fils de l'aquarelliste Bernard Pidoux, Gil Pidoux suit des études au Conservatoire de Lausanne, en section art dramatique et à l'école des beaux-arts avant de consacrer sa vie au théâtre : comédien, metteur en scène, adaptateur, dramaturge ou encore, décorateur, il occupe successivement ou parallèlement presque toutes les fonctions exigées par cet art.

 

Il écrit de nombreuses pièces pour la scène et la radio. L'une d'entre elles, Le Marteau est traduite en roumain, montée par la troupe de théâtre Mihai Eminescu et adaptée pour la radio. Par ailleurs, il organise de multiples manifestations culturelles et présente ses tableaux dans plusieurs expositions de peinture.

On lui doit, entre autres des recueils de poésie Dédicace de l'aube, (1992), Des histoires de nuages, (1996), des nouvelles Les veuves, (1998), un roman, Petite ondine, (1998) et un recueil de récits qui ont pour cadre le voyage en train et que l'auteur a rassemblés sous le titre Compartiments d'imaginaire (1992).

Gil Pidoux est membre de nombreuses organisations, de la Société suisse des écrivaines et écrivains, de la Société suisse des auteurs, de l'Association vaudoise des écrivains, d'Amnesty International et du Syndicat des comédiens romands. Lauréat de nombreux prix (Prix Citroën 1991, Prix des écrivains vaudois 1998, 2000). Très actif dans le domaine dramatique, son spectacle Le silence de la terre est joué en été 2007 à Saint-Pierre-de-Clages.

Gil Pidoux vit actuellement à Croy, où il a installé son atelier de peintre, dans les recoins d’une grange, dans le quartier de la gare. Il écrit sans cesse, partout, toujours, entre deux rendez-vous de metteur en scène, une séance de lecture, les préparatifs d’une exposition, un train à prendre, un coup de fil à donner. Je crée, dit-il. Il ne s’arrête jamais.

Il se retourne à peine sur sa trentaine d’ouvrages édités, sur ses innombrables activités de comédien, de metteur en scène. Depuis 2017, il a lancé des carnets poétiques, sous le titre de Feuille à feuille, au format d’une carte postale, qu’il expédie par la poste à ses lectrices et lecteurs, en échange de quelques timbres. Douze livraisons sont ainsi parues à l’automne 2020. En 2019, il se lance dans l’aventure du Théâtre du Miroir ; en septembre 2020, il termine La fête des lavandières, un texte destiné à un spectacle, dans les rues de son village.

Les livres

On lui doit, entre autres des recueils de poésie Dédicace de l'aube, (1992), Des histoires de nuages, (1996), des nouvelles Les veuves, (1998), un roman, Petite ondine, (1998) et un recueil de récits qui ont pour cadre le voyage en train et que l'auteur a rassemblés sous le titre Compartiments d'imaginaire (1992).

Il se retourne à peine sur sa trentaine d’ouvrages édités, sur ses innombrables activités de comédien, de metteur en scène.

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Les peintures

Gil Pidoux vit actuellement à Croy, où il a installé son atelier de peintre, dans les recoins d’une grange, dans le quartier de la gare. 

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Feuille à Feuille

Envoyez quelques timbres dans une jolie enveloppe à Gil Pidoux, (5, ch de Foule, 1322 Croy) et vous recevrez par la poste, environ toutes les 6 semaines, le magnifique collector « Feuille à feuille ».

Le printemps de la poésie sur la RTS - Espace2 parle des feuilles à feuilles de Gil.

Feuilles

Ouvert

Exposition 2020


 

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Hommage à Jean-Claude Boré

Jean claude boreCollaboration entre Jean-Claude Boré et Gil Pidoux
Musique de Toiles
Le dit du désert
La Vaudoise
Petite Ondine
Voir-vivre-Vevey

Son père avait écrit 800 lettres pendant la guerre.

Jean-Claude Boré, photographe indépendant, maître des couleurs et du noir et blanc a, il y a peu, déclenché son dernier déclic pour rejoindre l'argentique de l'au-delà. 

Il laisse à nos regards l'œuvre foisonnante et captivante, celle d'un capteur de l'éphémère, d’un révélateur des ombres et des lumières de la vie.

En a-t-il capturé, avec quelle humble tendresse, des visages de tous âges, des déserts marbrés de soleil, des marais enchanteurs, des barques, des rues, des places, la mouvante tapisserie du ciel sans frontières, la fleur enfantine des sourires.

En a-t-il capté des spectacles, des fêtes, des marchés. Un monde sous les paupières de ce regard vif et bleu, toujours aux aguets, bienveillant, sans agressivité.

L'ami Boré s'en est allé.

Il nous a laissé sa trace. Sa vision d'un monde fraternel, multiculturel. Le souvenir de sa féconde faconde, de son bel esprit. Ses images, on nourrit mes mots pour célébrer les Pirates d’Ouchy et la Vaudoise, ce fleuron des embarcations de notre lac.

Pour entrer en communion avec le désert où j'ai suivi, à grande distance, sa trace. Pour inscrire, en cartouche, de courts poèmes, sous ses portraits d’enfants. Pour célébrer Vevey, sa ville, la voir et la vivre. Sans oublier la sublime photo, en page de couverture, qu’il fit pour mon roman: Petite Ondine.

Ses photographies parleront désormais longtemps, tant à notre silence hébété, qu’aux yeux des privilégiés qui auront la chance de les découvrir. Elles habiteront les murs de notre mémoire. Elles passeront le gué des jours pour nous permettre de franchir les rives vivantes de la vie.

Merci Jean-Claude

Gil Pidoux | 28 mars 2021